Célébrons l'Amérique!


Un logo ici...

Gloire au drapeau!

Ah, les États-Unis! Terre d'accueil des retraités canadiens et des illégaux mexicains! Pays du Bill Gates et du Bill Clinton! Lieu de naissance (et d'aisance, oui) de Mickey Mouse et de Ronald McDonald! Ah! Quel pays incroyable! Un pays inoubliable et qui, d'ailleurs, ne se laisse foutrement pas oublier!

Célébrons les États-Unis! Je vous offre les Gravol!

 

Célébrons la sexualité américaine (représentée par: le sein de Janet Jackson)

Première semaine de février 2004. Jour du Super Bowl. le pays en toujours en guerre avec l'Irak. le déficit national dépasse les 41,3 milliards de dollars (ouaip, milliards). George «Woron» Bush dirige encore de main de lâche. Mais de quoi parlent les gens?

D'un sein. Ben oui, un simple téton.

Ben zut, flute.

Houston, we've got a problem.

J'ai l'impression de vivre au nord d'un pays d'abstinents, d'aveugles et de manchots. C'est pas rien.

C'est encore à ce petit Arkham6 de moi-même de déniaiser 230 millions d'Américains. Grauitement, en plus. C'est pas une vie.

Alors voici donc «le guide A6 de la glande mammaire».

• Des seins, tout le monde en a. On peut, sans craindre de se tromper, établir la moyenne mondiale du sein à deux par personnes. Exceptions notables: Francisco Scaramanga, Krusty le Clown.

• La plupart du temps, les seins de la gent féminine (c'est les femmes, ça, ti-gars) sont plus développés. Exception notable: Abdhullah the Butcher vs Céline Dion.

Non mais... comparez.... C'est pas moi qui le dit... Je vais encore passer pour un type qui exagère, mais bon... Déconnez pas, quoi, même moi j'en ai plus qu'elle... C'est pas difficile.

• La nature a conçu les seins pour nourrir les pt'its enfants. Pas pour amuser les grands... Mais ça arrive quand même (elle veut quoi, cette nature?)

• Ma copine me dit que c'est pas vrai que toutes le filles portent un soleil en étain sur le bout du mamelon à longueur de journée. Moi, je la crois sur parole.

On en dira ce qu'on voudra. Moi, je pense pas que c'est confortable. (Question piège: découvrez le martien dans ces deux images)

Super Bowl, super bowl... Moi dans mon esprit ça ressemble à ça...

 

 

Célébrons la cuisine américaine (représentée par: McDonald's)

Merde de clownle gras. Voici l'ingrédient principal de cette fameuse gastronomie qui nous vient des yankees. Dès la première bouchée de Big Mac, cet élément essentiel englobe vos papilles gustatives pour ne plus vous quitter. Chaque boulette de viande regorge de gras et de glutamate monosodique, d'où elles tirent tout leur goût. Et que dire des frites? Que dire, si ce n'est qu'elles ne prennent leur sens qu'accompagnées des deux autres mamelles de l'art culinaire local, c'est à dire le sel et le ketchup?

le monde ne serait pas le même sans l'apport de McDonald's à notre régime. C'est à cette chaîne de restaurants que l'on doit l'ultime conformisme gustatif: En effet, une burger avalé à Shanghai se doit de goûter indentiquement comme celui de Londres ou celui de Fayetteville, Arkansas. Plus besoin de se soucier de trouver une nourriture convenable lors d'un voyage. C'est impossible. McDonald's s'est assuré de vous founir son arôme de carton pâte et de bouffe pour chien partout où vous poserez le pied. Habitants de Mars, méfiez-vous!

Rouleau de patriotisme Tout le monde aime l'Amérique, non?

Célébrons le cinéma américain

Steven ses gallesles dix règles du cinéma américain:

1) le cinéma, c'est avant tout une question d'argent. Si vous vous prenez pour un artiste, allez plutôt peindre des murales ou jouer de la guitare dans le métro.

2) le plus payant, c'est de faire des films pour tous, ou tout au moins, des films compréhensible par un débile léger (le spectateur moyen). D'accord, «les 101 dalmatiens» n'atteint pas le niveau intellectuel du «Silence des agneaux». Mais il a rapporté six millions de plus.

En cas de doute, relire la règle no. 1

3) Plus votre film est pourri, plus vous devrez faire de publicité et d'entrevues. Apprenez par coeur le numéro de téléphone d'«Entertainment Tonight».

3a) Plus votre scénario est mauvais, plus la star doit être grosse. Note: Oubliez certains comme Ben Affleck ou Sylvester Stallone. Ils n'attirent plus que les mouches.

3b) Si votre scénario est vraiment débile, il vous reste Adam Sandler.

4) Si vous vous nommez Georges Lucas, faites n'importe quoi mais mettez-y du budget. On criera au génie de toutes façons. Au besoin, appliquez une bonne dose de la règle no 2 et de la règle no 3.

5) le héro se doit d'être beau. S'il doit être sale, limiter la barbe à deux jours. Lors de ses bon coups, il doit ponctuer le fait par une réplique «subtile» (attention: relire la règle no. 2 : PAS TROP subtile).

S'il agit d'un anti-héro, faire comprendre très tôt aux crétins spectateurs qu'il a UN BON COEUR. les héros ne doivent pas être autrement.

6) Si votre film est une comédie, ne négligez pas la règle no 2, et 3b

7) Stéréotypez à fond votre héroïne. Si elle est blonde, elle se doit d'être stupide. Si elle est brune, elle peut avoir une certaine débrouillardise, mais dépendra TOUJOURS du héros pour la sauver. Si une femme est intelligente, c'est une traitresse à coup sûr. les jeune femmes de vingt ans tombent toujours amoureuses du héro, même s'il a soixante-dix ans et pue des pieds.

Si votre film est une comédie pour adolescents, vous pouvez dévêtir votre héroïne.

Si votre film est une comédie pour adultes, vous pouvez dévêtir votre héroïne.

Ariel la sirìneSi votre film est une comédie pour enfants, mettez un soutien-gorge à votre sirène. On est pas au Super-Bowl, quand même.

8) le méchant doit connaître une fin à la mesure de ses crimes. Dans une comédie pour mômes, la chute dans la boue est toujours très appréciée. Dans un film d'action, le héro s'en tirera toujours, même s'il vient de pendre, de noyer, de poignarder, de fusiller, et d'empoisonner le président de la république, parce que c'était un MÉCHANT, et lui, un BON.

7) le fin de votre film n'a pas besoin d'être vraisemblable. Il est trop tard pour que le spectateur décroche et foute le camp.

8) La fin de votre film n'a même pas besoin d'être intéressante. Du moment que tout se termine dans les bons sentiments, les simples d'esprits dans la salle seront heureux.

9) Laissez toujours la fin ouverte pour une suite. Lire et relire la règle no 1.

10) L'argent gaspillée dans le salaire d'un bon scénariste ne sera pas dépensée dans les effets spéciaux. Privilegiez ces derniers et personne ne se rendra compte de rien.

Célébrons la perception américaine

Cette rubrique fait suite à la précédente de manière logique, car l'image que nous faisons des Américains passe en premier par la cinéma et la télé...

Dans la tête des américains:

les américains ne sont jamais alcooliques

Un Irlandais, c'est un alco ( le whiskey). Un russe, c'est un alco ( la vodka). Vous vous rappelez de J.R. Ewing, dans Dallas? Toujours un verre à la main. Jamais saoul. L'alcoolique de la maison, c'était sa femme ( remaquez le sexe ). Maintenant, avant de me dire que mes références sont périmées, prouvez-moi que c'est le contraire dans les émissions de nos jours.

L'Amérique procure le soulagement pour les gens dans le besoin...
 Rouleau de patriotisme

 

(À Suivre...)


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