Hommage à chose, là, ti-Bill... |
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Paf! En pleine gueule!
La vie n'est-elle pas merveilleuse?
Ceux qui me connaissent savent que je dédie une admiration sans borne à ce génie (euf...euf...), à sa compagnie grandiose (burp!) et aux produits d'une stabilité incomparable qu'elle développe (je vais vomir, je reviens...) C'est pourquoi aujourd'hui, en cette belle journée, j'ai décidé de rendre hommage à ce pilier de la technologie moderne (ça y est, ça recommence) sans qui le monde serait bien différent. Bill Gates est né le 28 octobre 1955, juste à temps pour l'Halloween. Sa mère, Mary Gates, fit d'ailleurs de bonnes économies sur les décorations horrifiantes cette année-là. Elle fit aussi mourir deux voisines de terreur en leur exhibant fièrement son glorieux poupon. L'Halloween suivant, elle rentabilisa son rejeton en le louant aux voisins, ce qui donna tôt au jeune homme l'idée de faire du cash.. Elle dut malheureusement cesser lorsque deux postiers s'eurent arrachés les yeux suite à cette manoeuvre.
Bill se mit à grandir. La grand mère de Bill le surnomma bientôt «Crappy»,
en signe d'affection. Un surnom qu'il conserva tout sa vie, et dont il fit don aux logiciels
de sa compagnie.
«Crappy» Gates entra bientôt au l'école primaire.
Avec une tête comme la sienne, les raclées ne manquait guère, mais, ingénieux,
Bill payait un de ses collègues de classe pour les recevoir à sa place. le
collègue mourrut six mois plus tard.
Passons vite sur l'adolescence de Billou, période pendant laquelle
seule une aveugle de cinquante-trois ans, au Q.I. de 43, daigna s'intéresser à son
corps, pour nous attarder à ses vingt ans.
1975. le monde vit en plein disco. les pantalons à pattes d'éléphant
reignent sur terre. Bill, qui vient de se séparer de Berthilda, cherche sa voie. Il
se dit, en son for intérieur: «Il doit y avoir une manière de dominer
le monde!»
Alors Bill fonde (insérez ici une musique épeurante)...
MICROSOFT!!!!
Extrait d'une conversation entre Bill Gates et Paul Allen (Crash and burn, par Simon Programmeplante éditions du Bilou, 1988): - Paul: Viarge, Bill, notre DOS est vraiment trop chiant et trop compliqué. Personne ne va vouloir se servir de cette merde. As-tu envie de voir un retour du Commodore 64? - Bill: T'as rien compris. On a une limite de 640K! As-tu entendu? 640K! Personne ne va pouvoir se servir d'autant de mémoire dans toute une vie! Hey! Bill Armstrong est allé sur la Lune avec le processing prower d'une calculatrice de poche! - Neil Armstrong, Bill, Neil Armstrong... - Toi, tu sera mon petit Bug Aldrin! - Buzz Aldrin... - M'en fous! Pas besoin de connaître l'histoire: Bientôt, le monde sera un monde Microsoft! - (Boudeur) N'empêche, je trouve que le DOS est un système chiant. - Écoute! Si ça peut te faire plaisir, on va construire un système graphique, comme sur cette babiole, le Macintosh. On va l'appeler... Door, comme une porte ouverte sur le monde. Ou encore...Table, comme pour tabler sur nos possibilités... - Windows, des fois? Comme une fenêtre sur... - Ah, ah, ah! Paul, t'es vraiment trop stupide. Windows! Ça sonne tellement nul! Personne ne va acheter un système qui porte un nom aussi con. Sérieusement, on va l'appeler GUIP, pour Graphical User Interface for Personal Computers. Ça, ça fait sérieux! - D'accord. C'est toi le génie. Mais tu n'a pas peur de tarir nos ventes de DOS? - C'est ça le meilleur! On va organiser le tout pour que ça marche par dessus le DOS! Jamais il ne pourront se passer du DOS! On va leur vendre le DOS même au dela de l'an 2000! - Pas mal, Bill, pas mal. On pourrait engager un groupe de chanteurs pour en faire la promotion. Que dirais-tu des BEE-GEES? - Un groupe de musique pour faire la promotion d'un système d'exploitation... Non, mais, je me demande où tu vas chercher des idées aussi débiles. - Mais je croyais que... - Bah! Viens, on va aller regarder les reprises de Gilligan.
La suite, tout le monde la connaît: Bill est devenu horriblement, affreusment riche grace aux logiciels de sa compagnie: Excel (une patente qui déplace des chiffres), Word (un traitement de texte qui fait même le café) et Internet Exploiteur (Explorer, pardon...), sans parler de Windows, une interface graphique pour le PC! Wow! (Il y quelqu'un au courant que Microsoft a acheté une license à Apple, en 1985, pour l'interface graphique? Non? Tant pis...) Mais le ciel de Bill n'est pas sans nuage. 1998: le méchant, méchant, méchant département de la justice américaine met en doute l'esprit de saine compétition de Bill Gates. Non mais!Lui qui achète sans compter les compagnies pour les protéger de la faillite! Lui qui copie les technologies des compétiteurs dans le but unique des les améliorer et d'en faire profiter le monde. Lui qui donne tant au pauvre... L'horrible gouvernement américain lui en veut. Grrrrr! Pas fins!
Phrases notables de Bill dans son témoignage: « Je ne m'en souviens pas....» (Hommage à Ronald Reagan) «Netscape? Qui est-ce?» «Apple? Oui, j'aime bien le jus de pomme.» «Microsoft est votre ami.» «Non, Internet ne m'appartient pas... encore.» «Microsoft n'agit que pour le bien de l'humanité.» «Dieu? Il es t venu me demander conseil, jeudi soir...» « Non, je ne connais pas le sens de l'expression MS USA.» « Quand ça bogue, c'est de la faute de l'utilisateur. L'installation de logiciel n'est pas prévue dans Windows.» «Jouer dans une conFIG.SYS? C'est à la portée de ma grand-mère...» «Vous me faites suer, monsieur le juge.» Et ainsi de suite. Comme on le voit, la vie de ce grand homme aurait mérité une biographie de la taille d'un petit Larousse. Mais je ne m'en sens pas la force. Une autre fois, peut-être. (Personne n'aurait des Gravol?)
Un mot de notre commanditaire:
Crash Dinners: Quand t'as faim pis que ça bogue
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