(D)Hommage à Jean Chrétien |
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Eh oui... Il fallait bien que j'en arrive là. Après mon essai sur Bill Gates, mes talents incomparables de biographe ont dépassé les frontières de notre pays. les demandes affluent du monde entier. Après avoir refusé de narrer la vie de Céline Dion, Jean-Paul II et Bill Clinton, me voici en face d'une offre sur lequel je ne peux lever le nez (parce que le gouvernement a mon rapport d'impôt...)
Voici donc (grande respiration):
Joseph Jacques Jean Chrétien est né le 11 janvier 1934 à Shawinigan. les anciens se souviennent en tremblant de cette nuit. les loups hurlèrent jusqu'au matin. Des milliers de rats de suicidèrent dans la rivière St-Maurice. Un bébé naquit sans tête. Non, attendez. Ça c'était Jean. Sa tête
poussa quelques jour plus tard, nous dit sa mère. D'ailleurs, un vieux sage indien m'a confié (tandis que je lui achetais des cigarettes de contrebande) que le nom «Shawinigan» signifie dans la langue son peuple «Là d'où provient le fléau». Terrifiant... À l'école, le jeune Jean intriguait ses camarades de classe par sa diction d'extra-terrestre (il fut le précurseur du rap sans le savoir) et par ses commentaires d'une pertinence que lui seul semblait saisir. D'ailleurs, ses surnoms lui furent vite donné: «Qu'est-ce qui dit?» et «Ta gueule, Jean» Ses notes étaient en tous points exemplaires. Pas un professeur n'aurait voulu l'avoir dans sa classe deux années de suite et tous lui donnaient la note de passage sans même qu'il ne se présente aux cours.... On les comprends. Puis vint l'adolescence. Aïe! Si vous trouvez JC moche de nos jours, imaginez-le avec des boutons d'acné. C'est d'alleurs à cette époque qu'il trouva son sourire si inégalement séducteur: en se ragardant dans son miroir. Rien à lui reprocher à ce niveau. Moi-même je deviens tout croche à chaque fois que je le vois à la télé. La plupart de temps, je change de chaîne de peur de demeurer comme ça. JJ Johnny C. décida d'apprendre le noble métier d'homme de loi. Avocat depuis 1957, il décida de reviser son plan de carrière en 1963 lorsque trois de ses clients furent pendus pour avoir brûlé un feu rouge. Comme il le dit lui même «Doua avoir ket'chose que j'ai faite de pas carrect» Sans son ambition, la vie de Ti-Jean aurait pu se dérouler longtemps dans sa petite médiocrité. Mais la grande médiocrité l'appelait. Et où glorifie-t-on plus l'incapacité que dans la politque? Nulle-Part! Ainsi donc, Joe Jack John the C parvint à se faire élire en déversant une grande quantité d'hallucinogènes dans les ressources d'eau potable de la région.
Résumé de la carrière plotique, pardon, politque de Jean-Chrétien: En 1965, il est secrétaitaire parlemenaire (Ça doit être le type qui va chercher le café, probablement) En 1967, il devient ministre sans portefeuille. Il s'écrit: «Me chu t'acheté une bourse, c'est toute!» En 1968, on le charge des Affaires indiennes. le taux de suicide des autochtones monte en flèche pendant six ans. Jean se mets à inclure des mots de montagnais et de mohawk dans sa conversation. Personne ne s'en rends compte. En 1977, croyez-le ou non, il nommé ministre des Finances. J'ai failli faire une jaunisse en apprenant ça. Ministre des Finances... Jean Chrétien! Non, je ne ferai pas de blagues là-dessus. Je préfère aller me cacher sous mes couvertures et trembler en y pensant. Ministre des Finances.... Autant confier la défense nationale à un babouin. Non, attendez, ça c'est déjà vu. En 1980, on lui confie le ministère de la Justice. Son projet de loi visant à faire fusiller les chauffards est refusé de justesse.
1984, vice-premier ministre et secrétaire d'État aux Affaires extérieures. N'importe quoi pour l'éloigner du ministère de l'énergie avant qu'il ne décrete la semaine nationale du poële à bois. Et puis, après une absence de quelques années, Jean revient en politique et... se fait élire premier ministre du Canada en 1993. Incroyable. Mais vrai. Surtout: triste. Depuis, Jean s'est fait un spécialité de dire des imbécilité en chambre. Et de pondre des conneries aux journalistes. Et le reste du temps, de faire des commentaires à la syntaxe si complexe qu'il faut plusieurs heures avant de se rendre compte qu ça n'avait aucun sens. Jean unit les anglophones et les francophones du pays dans un sens. Tout le monde est perplexe devant ses déclarations et honteux de l'avoir élu. Tout ça parce qu'on ne permet pas aux autres primates de se présenter en politique. Où est Cheetah, la guenon de Tarzan, lorsqu'on a besoin d'elle??? le reste est impossible à oublier.
En 1998, lors d'une visite du président Suarto (C'est pas une marque de fromage, ça?) au sommet de l'APEC, des manifestants en faveur des droits l'homme se font généreusement arroser de poivre de cayenne et expulser avec une douceur très relative. C'est le sacndale. En conférence de presse, sommé de s'éclaircir sur le sujet, Ti-Jean réplique: «Moé , le poévre, j'en met dans mon assiette!» confondant le bruit d'un journaliste qui s'étouffe avec un rire, Jean poursuit: «C'est comme le sel pis le ketchup... dans mon assiette!»
Interrogé sur le sujet, le présenté Suarto hausse les épaules. «Chez-nous, les manifestants sont fusillés. Ils se plaignent rarement après coup.» Effectivement. Mais le plus horrible (au point de vue honteux), c'est la visite de Jean dans les pays d'Orient. « Ché même pas si je suis au nord, au sud, à l'est ou à l'ouest! » Ouais. Comme si on avait besoin de ça pour savoir qu'il avait perdu le nord. Tremblez, mesdames et messieurs. Pas un pays n'est à l'abri de Jean. Tremblez encore plus. Si les sondages sont exacts, nous sommes pris avec lui pour encore plusieurs années. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, j'ai un coup de téléphone à donner au ministère du revenu.
Une commandite de
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